Sunday, November 26, 2006

www.koernerunion.com

C'est en 1999 que des étudiants de l'ECAL (Sami Benhadj, Tarik Hayward et Guy Meldem) créent Körner Union. Il s'agit d'un collectif qui a pour but de partager des idées ainsi que des outils visant à favoriser le développement d'une production de travaux individuelles mais aussi collectives, pour pratiquer divers expériences artistiques. On peut y trouver des films, des illustrations, des travaux d'éditions…






Le site est conçu sur Dreamweaver. La page d'accueil est assez simple, assez froide, constituée de ligne verticale sur toute sa hauteur.











Plusieurs menus déroulants sont situés en haut à gauche sur une seule ligne, on peut croire à une idée de camouflage par leur habillage.











Tout le site est conçu de manière assez soft pour éviter qui ne prenne le dessus sur le travail montré.









Certaines œuvres sont plutôt drôles, décalés, parfois même on frôle l'absurde, mais d'autres sont plus ou moins intéressantes à mon goût. C'est à dire qu'il y a un semblant de déjà vu. Ce qu'il se fait en ce moment. Par exemple les illustrations sont intéressantes mais tombent parfois un peut trop dans le motif. Certains films sont à voir comme "La ligne" et "La sphère"



















rock petrole



Méthode Ford d'apprentissage de l'écriture, 2003










causes of death, 2002







Zinéma, 2005








Lgs






Virtual Frame, 2003









Swiss Touch, 2004
















242, 2003-2005 (commande pour une compagnie de skateboard)

Maurizio Cattelan,
le bouffon du monde de l'art.

Artiste né à Padoue (Nord de l'Italie) en 1960. Il travail et vit à New-York.
D’un esprit contradictoire, il pratique l’humour et l’ironie féroce. Cattelan cherche en permanence à tourner en dérision l’art, son idéalisme et sa stupidité, et en particulier le monde de l’art contemporain. Il en critique la production artistique et le milieu des artistes. C’est là tout le paradoxe de Cattelan, car il aime se faire passer pour un artiste en marge du marché de l’Art, alors qu’il en est en fait un acteur majeur. Cattelan ouvre une galerie à New-York : la Wrong Gallery, galerie ou rien ne se vend et qui est de toute façon fermée en permanence par simple contestation.

Il a créé des œuvres mémorables qui font toujours scandale et donnent lieu à toutes sortes d’interprêtations, jusqu’à mettre en cause la religion et le sacré, comme dans «la Nona Ora» (la neuvième heure), 1999, qui représente une effigie, en cire et grandeur nature, du défunt pape Jean-Paul II terrassé par une météorite.

Mais c’est malgré lui que ses œuvres deviennent des stars du marché. Il n’apprécie d’ailleurs pas la revente de la Nona Ora par son collectionneur; pour illustrer son mécontentement il scotche ni plus ni moins son galeriste au mur (Massimo De Carlo) afin qu’il se vende lui même. L'œuvre s'intitule "A perfect day, 1999.
Cattelan base donc son art sur le tragique, l'humour, mais surtout la provocation. En jouant avec des personnalité historiques et nos héros de tout les jours, il prend le même chemin que les mécréants, les con jurateur, les charlatans. Pour lui les artistes contemporains cherchent refuge dans leur propre art, en se prenant pour des prophètes en sermonnant et proclamant.

"Him", 2001 : petit Hitler faisant sa prière.

"Bibidibobidiboo", 1996 : un écureil se suicide d'une balle dans la tête. Il n'a pas eu le courage de terminer sa vaisselle situé dans l'évier. Ici on rit devant une mort donner avant l'heure fatidique, parce que cela nous renvoie aux scènes de certains cartoons

"Hollywood", 2001 : Des lettres blanches géantes identiques à celle d'Hollywood sont plantées sur une colline dominant la décharge publique de Palerme, la plus importante de Sicile.

Thursday, October 05, 2006

Monday, September 25, 2006


Hello